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    <title>FORUM DUT GEA IUT TROYES</title>
    <link>http://geatroyes.discutbb.com</link>
    <lastBuildDate>Sat, 17 Oct 2015 18:29:15 +0200</lastBuildDate>
    <pubDate>Sat, 17 Oct 2015 18:29:15 +0200</pubDate>
    <item>
      <title>A VOTRE ATTENTION</title>
      <link>http://geatroyes.discutbb.com//sujet-323660-619722-47817-1-A-Votre-Attention-17.html</link>
      <pubDate>Sat, 17 Oct 2015 18:29:15 +0200</pubDate>
      <description>J'ai beaucoup hésité,mais permettez moi de laisser un petit message de ce Voyant Medium sur ce forum,cela peut toutes fois vous être aussi d'une grande utilité&#13;
Je suis convaincue que c'est pas le forum idéal pour ça ,mais tout le monde peut avoir de problème dans la vie,donc vous pouvez aussi le contacter.&#13;
Je veux vous parler du Voyant Nelson,lui qui m'a aider a avoir un enfant malgré ma stérilité,vraiment ma liesse est infinie,et selon mes avis personnels,je pense qu'il est le plus honnête et sérieux Voyant,car son travail me l'a confirmer.&#13;
Or il avait guéri il a quelques mois, le cancer de prostate a mon mari. Cela ne mérite t-il pas de faire l'affiche d'un tel homme?&#13;
Mon sage conseil,est que tous ceux qui ont de problemes auxquels ils n'arrivent toujours pas a trouver de solution,je me permets de vous laisser ces cordonnées que voici:&#13;
SKYPE:( voyant.nelson1)&#13;
MAIL:voyantnelson@yahoo.fr ,pour le contacter sans hesiter, car actuellement il est connecté&#13;
Selon mes renseignements sur lui ,il intervient aussi dans tous les autres domaines:&#13;
Problemes de stérilités,de couples,pas d'emploi,ni d'enfant,pas de chance ,maladies graves ou incurable,etc.&#13;
Vous avez des problemes qui depassent votre vie,adressez-lui  svp vos problemes vous aussi et je suis sur que vous allez trouver comme nous,une immense satisfation.&#13;
Vous etes fragilisés par une séparation, une maladie, une difficulté familiale ou financière, et vous penser trouver un peu de réconfort auprès de médiums, seul Voyant Nelson peut vous aider dans l'immediat. Dites-lui tout et sans hesiter. &#13;
Grace a lui, je serai  maman pour toujours desormais,vraiment la voyance sauve.&#13;
Passez vous aussi svp le message a ceux qui seront dans de problemes.&#13;
Contactez le et vous allez revenir surement témoigner comme moi&#13;
Infiniment merci Mr Nelson</description>
      <author>anaaa</author>
    </item>
    <item>
      <title>M431 - Chapitre IV - L’instrument monétaire</title>
      <link>http://geatroyes.discutbb.com//sujet-323660-476988-47817-1-m431-chapitre-iv-l-cuinstrument-mon-taire.html</link>
      <pubDate>Wed, 30 Dec 2009 14:41:04 +0100</pubDate>
      <description>[g][SIZE=14][FONT=Impact][couleur=#3333FF]Chapitre 4 : L’instrument monétaire[/#3333FF][/FONT][/SIZE][/g]&#13;
&#13;
Rappel : objectif est le carré magique&#13;
2 grands instruments : le budget (chapitre 3) et la monnaie&#13;
&#13;
I.	Le but de la politique monétaire&#13;
&#13;
La lutte contre l’inflation a pour but la stabilité des prix, mais peut également entraîner la baisse du taux de chômage. Il existe une relation entre le but monétaire et l’inflation mais cette relation est controversée.&#13;
&#13;
1)	Théories non monétaires.&#13;
&#13;
Cela correspond à l’explication réelle de l’inflation.&#13;
2 catégories :&#13;
&#13;
  &amp;#8594; Explication traditionnelle : &#13;
- inflation induite par la demande : analyse qui renvoie au fonctionnement du marché de la demande supérieure à l’offre, ce qui entraîne la pénurie : les prix augmentent.&#13;
Cette situation peut être généralisée à l'ensemble de l'économie ou sectionnée (un produit) avec un risque de contagion.&#13;
&#13;
- inflation par les coûts : le départ est un accident : un élément du coût de production qui augmente (matières premières, pétrole, source d'énergie) &gt; forte augmentation de salaire&#13;
Coûts de production augmentent : Il y a des répercutions sur le consommateur par l'entreprise &gt; vendre plus cher, donc inflation&#13;
Cette situation peut emmener à un engrenage. Risque : spirale inflationniste&#13;
Augmentation du salaire : augmentation du prix de vente au consommateur&#13;
=&gt; Mécanisme qui n'a pas de fin (année 1980 en France)&#13;
&#13;
Si on est convaincu par ces deux explications, le remède ne passe pas par la monnaie.&#13;
=&gt; Solution dans 1er cas : produire plus&#13;
=&gt; Solution dans 2e cas : maîtriser, diminuer coût de production et diminuer salaire&#13;
&#13;
&amp;#8594; Explication moderne : &#13;
- inflation structurelle : il y a de l'inflation car structure même des économies industrielles a évolué &#13;
Constat : &#13;
- il y a de plus en plus de grandes entreprises, oligopole. Elles vont imposer leur prix et être tentées de s'entendre.&#13;
&gt; Susceptible d'entraîner une augmentation des prix pour le consommateur&#13;
- les vieux pays industriels se sont développés dans le domaine tertiaire =&gt; pas de mécanisme modernisateur (peut pas moderniser de la même façon que le secteur industriel)&#13;
- augmentation productivité plus faible puisque productivité augmente faiblement, pas de baisse de prix&#13;
- phénomène de structure &gt; augmentation des prix&#13;
-solution n'est pas monétaire. Remède : politique de concurrence, interdiction juridique (ententes sont interdites)&#13;
&#13;
- explication socioculturelle &gt; idée de départ : compétition pour se partager la richesse du pays (PIB) &gt; il n'est pas possible d'augmenter la part de tt le monde car total ne doit pas dépasser 100%.&#13;
Solution:on peut pas donner plus à tt le monde grâce à l'inflation.&gt; tt va augmenter.&#13;
Mais il s'agit d'une allusion monétaire, seul le chiffre a augmenté &gt; mais tt le monde n'a pas eu plus alors qu'ils croient avoir eu plus.&#13;
&gt; Inflation facilite les négociations.&#13;
Augmentation des salaires n'est pas synonyme de pouvoir d'achat.&#13;
C'est l'explication réelle.&#13;
&#13;
2)	Inflation et théorie monétaire de l'inflation.&#13;
&#13;
Explication monétaire de l'inflation.&#13;
&gt; Economistes monétaristes (éco néo-classique&gt;libéraux)&#13;
D'après eux, la hausse des prix est un phénomène purement monétaire&#13;
Friedman : chef du monétarisme&#13;
MV=PT  équation monétarisme, date de 1828 (ce n'est pas de lui)&#13;
P = niveau des prix&#13;
V = constante au sens mathématique &gt; vitesse de circulation de la monnaie, dépend des habitudes nationales&#13;
T = transaction (volume) &gt; la monnaie sert à payer, régler les transactions &gt; on va pouvoir le calculer, le prévoir &gt; estimer à partir du montant du PIB&#13;
M = quantité de monnaie dans l'économie. Quand on fixe M on fixe automatiquement P&#13;
=&gt; Il va donc falloir bien fixer quantité monnaie, sinon dérapage&#13;
Augmentation quand il y a trop de monnaie dans l'économie&#13;
Solution : contrôler très sévèrement, strictement la quantité de monnaie dans l'économie&#13;
Conclusion : il y a accord sur les conséquences de l'inflation entre les différentes théories&#13;
Première conséquence : &#13;
- s'il y a de l’inflation, les agents économiques à revenu fixe vont perdre parts d'achats&#13;
En France, beaucoup de revenus fixes (salaires, prestations sociales, retraite)&#13;
Les seuls gagnants sont ceux qui sont payés au pourcentage (Etat &gt; essence, fuel)&#13;
- les épargnants sont défavorisés =&gt; on a un taux d'intérêts réel négatif, ça correspond au taux proposé par les banques -taux d'inflation&#13;
&#13;
Les avantages : les emprunteurs rembourse avec de la monnaie qui vaut moins cher&#13;
Les plus gros emprunteurs sont l'Etat&#13;
Conséquence vis à vis de l'extérieur, lors d'inflation =&gt; problème dans pays qui a plus d'inflation que son voisin&#13;
A partir des années 1990 : chaque année France avait plus d'inflation qu'en Allemagne &gt; monnaie française qui s'affaiblit par rapport à la monnaie allemande&#13;
=&gt; Exemple historique d'une hyper-inflation : &#13;
Maximum de l’inflation en Allemagne : 1920. Début de cette période : janvier 1922. 1 dollar = 500 marks&#13;
En novembre 1923 : 1 dollar = 4200 milliards de marks&#13;
La monnaie allemande ne vaut plus rien. Seule solution = changer de monnaie (rich mark)&#13;
&#13;
II. Les méthodes de contrôle&#13;
&#13;
Elles vont dépendre de la théorie à laquelle on se réfère. Pour les non monétaristes : politique de contrôle des salaires, réduire les coûts de production, hausse de la concurrence. A l’inverse, pour les économistes monétaristes, il y a une seule façon de lutter contre l’inflation, c’est d’empêcher qu’il y ait trop de monnaie. Il va donc falloir surveiller la création monétaire.&#13;
&#13;
1)	Rappel : Les responsabilités de la création monétaire.&#13;
&#13;
Ce sont les banques. 2 catégories de monnaie :&#13;
-	monnaie fiduciaire (crée par la banque centrale) sauf que les billets et les pièces ne sont même pas 10% de la monnaie qui circule.&#13;
-	90% = monnaie scripturale (écrite). C’est de l’argent qui est sur les comptes en banques. Qui crée cette monnaie scripturale ? ce sont les banques de second rang. Elles ont une activité essentielle. Elle sont la pour prêter. C’est comme cela qu’elles gagnent de l’argent.&#13;
&#13;
1ère solution : la banque prête de l’argent qu’elle a en dépôt. Dans ce cas, pas de création monétaire. C’est une solution risquée car dans ce type d’opération, on a un risque de transformation. La banque prête à moyen et long terme, or, l’argent déposé e chez elle peut être retiré à n’importe quel moment. Banque doit pouvoir faire face aux retraits. Csq : Les banques font peu de transformation. &#13;
&#13;
2ème solution : banque prête de l’argent qui n’existe pas au préalable. C’est une vraie création de monnaie. Techniquement, c’est très simple. Il suffit d’écrire sur le compte du client emprunteur la somme prêtée. Donc les banques ont un pouvoir énorme. Le pouvoir est réservé aux banques. Quand la banque crée de la monnaie, elle doit avoir un motif. Dans 80% des cas, c’est un emprunt. Il y a 3 motifs de création monétaire :&#13;
-	les prêts aux clients.&#13;
-	Les prêts au trésor public (prêt à l’Etat).&#13;
-	Les opérations de change. Ex : client qui amène 10000$ et demande en €. =&gt; création d’une monnaie nationale.&#13;
&#13;
Conclusion : si on veut surveiller la création de monnaie des banques, on peut être surveiller 3 contreparties. Donc on a décidé de concentrer les efforts sur une 1ère contrepartie, CAD les prêts. Donc on a été amenés à contrôler les prêts bancaires.&#13;
 &#13;
2)	Liste des différentes méthodes.&#13;
&#13;
La plupart sont des méthodes indirectes (qui ne sont pas autoritaires) : La banque centrale laisse les banques faire leur métier : prêter. C’est après lorsque les banques ont fait un prêt, elles vont avoir besoin de billets.&#13;
Le réescompte : C’est un escompte une 2ème fois. C’est la banque qui va négocier avec la banque centrale. La banque apporte son doc commerciale et reçoit du liquide en échange. Ici, la banque centrale domine : elle peut imposer son prix (taux de réescompte), s’il est très élevé, les banques vont répercuter les tarifs sur les clients et les décourager = effet prix.&#13;
La banque centrale peut fixer un plafond de réescompte : somme maximum. Quantités sont réduites = effet volume.&#13;
Le coefficient de trésorerie : obliger les banques à conserver dans leur bilan un % obligatoire en bons du trésor. Elles vont être obliger d’utiliser une partie de leur liquidité pour acheter des bons du trésor. Cette argent liquide n’est plus disponible pour autre chose = donc réduire le volume de prêt. Egalement, ça permet de financer le déficit de l’Etat. &#13;
Les réserves obligatoires : inventées en France en 1967. Toutes les banques qui travaillent sur territoires français ont un compte à la banque de France. Ce compte doit être en permanence être approvisionné (découvert interdit). On peut obliger les banques à conserver de l’argent auprès de la banque de France, cet argent ne sera pas rémunéré. C’est la banque de France qui choisit les méthodes de calcul (% des prêts accordés).&#13;
Plus une banque prête à ses clients, plus elle devra conserver des réserves obligatoires importantes.&#13;
&amp;#61680;	Réserves obligatoires diminuent la rentabilité des banques (sommes non rémunérées). Donc banques refusent des crédits ou elles acceptent mais à un tarif très élevé.&#13;
&amp;#61680;	Réserves obligatoires diminuent la liquidité des banques. Elles vont être obligés de piocher dans leur liquide, qu’elles ont besoin pour retrait de leurs clients. Donc banques prêteront moins.&#13;
&#13;
L’open –market : a remplacé le réescompte.&#13;
Réescompte : 2 reproches :&#13;
-	beaucoup de papiers (lourdeur administrative)&#13;
-	bilatéral (banque / banque centrale)&#13;
&#13;
Open –market : Organiser une confrontation multi latérale, sur un marché = le marché monétaire interbancaire. C’est une négociation à laquelle participe tous les établissements bancaires et un poids lourd = La banque centrale. Sur ce marché : O et D (argent liquide).&#13;
Offreurs = ceux qui ont trop de trésorerie&#13;
Demandeurs = banque en panne de liquidité&#13;
On va confronter les 2 : il en sort un taux d’intérêt qui est le taux du marché monétaire au jour le jour. &#13;
i = prix a payer pour se procurer du liquide. Ne se fixe pas de manière naturelle. C’est le point ou se rencontre l’offre et la demande sur la courbe. La banque centrale intervient pour l’influencer. Donc marché monétaire est sous le contrôle de la banque centrale (elle va faire augmenter ou baisser le taux d’intérêt en fonction de ses objectifs).&#13;
Pour la banque centrale : s’il y a de l’inflation, c’est parce qu’il y a trop de création monétaire. Il faut donc le freiner = empêcher les banques de prêter beaucoup = augmenter le taux d’intérêt et donc dissuader les emprunteurs.&#13;
Si toute ces méthodes sont insuffisante, s il reste une méthode autoritaire : imposer les choses aux banques.&#13;
&#13;
- Méthode autoritaire : encadrement du crédit.&#13;
On ne laisse plus les banques décider toutes seule. Pour chaque année, on impose à chaque banque un montant maximum de crédit à ne pas dépasser.&#13;
Control total du crédit, au delà du plafond, la banque est sanctionnée.&#13;
- Crédits désencadrés, prioritaires (pas de limite).&#13;
&#13;
Méthodes de contrôles utilisées en France : &#13;
Contrairement à d’autres pays, la politique monétaire est récente (à partir de 50’s). Avant la politique budgétaire (influence keynésienne). Français changent d’avis à cause des problèmes d’inflation (conséquence sur le revenu, sur la consommation) =&gt; Utiliser la politique monétaire pour lutter contre l’inflation.&#13;
1967 : création des réserves obligataires.&#13;
Mai 68 : augmentation des salaires et prix.&#13;
Puis méthode autoritaire en 1972 : encadrement du crédit =&gt; méthode de choc, doit être appliquée dans une certaine durée. France na pas réussi à stopper cette méthode qui a duré 13 ans (jusqu’en 1985). Dans les banques, plus de concurrence, impossibilité de prendre part de marché, elles se sont donc habituées à l’absence de concurrence. Les magasins se sont adaptés, ils ont pris l’habitude de ne jamais demander de crédit à la fin de l’année.&#13;
En 1985, décision de sortir de cet encadrement, suppression définitive en 87, on rappelle que c’est la banque de France qui pilote la politique monétaire avec 2 instrument : Open market (action sur taux d’intérêt), réserves obligataires (elles augmentent plus vite que les prêts). Réorganisation du marché financier en France pour pouvoir faciliter l’open market et se moderniser, rivaliser avec Londres et Paris.&#13;
Création de 2 marchés : &#13;
-	marché monétaire interbancaire (réservé aux banques) : marché de la liquidité, totalement contrôlé par la banque de France.&#13;
-	Marché monétaire : marché de l’argent à court terme (banque, toutes les grandes entreprises,…). Les entreprises n’ont donc pas besoin de demander à leur banque. Cependant, non accessible aux PME, marché monétaire = marché de gros (grosses sommes). On a crée le billet de trésorerie (instrument de négociation), avant un billet : 1 million de francs /152 450 €.&#13;
A coté de ces 2 marchés, on a les marchés boursiers (long terme) pour les entreprises.&#13;
&#13;
III.	De la banque de France à la BCE.&#13;
&#13;
BCE se trouve à Frankfort. Elle est destinée à rassurer les allemands. La logique de la BCE a été très influencée par les idées allemandes.&#13;
BCE indépendante du gouvernement, des pouvoirs politiques =&gt; tradition allemande.&#13;
Tradition française : banque de France appartient à l’Etat, gouverneur de la BDF nommé par le ministre, BDF appliquait sa politique.&#13;
Adaptation : loi de 1993 : Vote de l’indépendance de la BDF.&#13;
Perte d’un instrument par le gouvernement, indépendant, ne peut pas recevoir d’ordre du gouvernement.&#13;
Puis il vient l’entreprise, au moment du passage à l’Euro, le transfert du pouvoir des banques centrales de chaque pays à la BCE. BDF est donc exécutant des décisions prises par la BCE, elle n’a donc plus grand-chose à faire (fermeture d’agences).&#13;
BCE décide une politique monétaire et donc un seul taux d’intérêt pour toute la zone Euro. 1er instrument : Open market ; 2ème : Réserves obligataire Euro.&#13;
Objectif de la BCE est de lutter contre l’inflation (2% = limite).&#13;
Conviction monétariste, hausse de l’inflation = hausse du taux d’intérêt. Fixation du taux d’intérêt est difficile car il est unique pour la zone euro qui est très hétérogène. Taux choisi ne plait jamais à personne, Certains pensent que cela peut tendre à l’homogénéité, pour d’autres zones Euro allaient éclater, chacun retrouverait son taux national.&#13;
Bilan de la BCE : elle est très jeune, comparaison avec le système aux EU (FED° qui est très ancienne, elle a eu le temps d’imposer sa crédibilité. Comparaison généralement défavorable à la BCE.&#13;
-	FED opère sur une zone homogène&#13;
-	Statuts ne sont pas les mêmes. FED a pour mission de garder la plus forte croissance possible compatible avec l’inflation. BCE n’a pas le droit de s’occuper d’autre chose que l’inflation.&#13;
-	FED modifie plus vite ses taux, elle n’hésite jamais à les baisser pour aider la croissance.&#13;
-	FED = croissance et taux d’inflation, gouvernement = taux de change. BCE = inflation, avant l’Euro, taux de change était du ressort du gouvernement, problème au moment du transfert de pouvoir des banques car pas de gouvernement européen donc pas de transfert de responsabilité du taux de change. Officiellement en Europe, personne n’est chargé du taux de change. Il devra être décidé par l’ensemble des ministres =&gt; bilan mitigé. BCE souffre de ne pas avoir d’interlocuteur.&#13;
&#13;
</description>
      <author>Oasis</author>
    </item>
    <item>
      <title>M431 - Chapitre III - Le budget de l’Etat</title>
      <link>http://geatroyes.discutbb.com//sujet-323660-476987-47817-1-m431-chapitre-iii-le-budget-de-l-cuetat.html</link>
      <pubDate>Wed, 30 Dec 2009 14:38:13 +0100</pubDate>
      <description>[g][SIZE=14][FONT=Impact][couleur=#3333FF]Chapitre 3 : Le budget de l’Etat.[/#3333FF][/FONT][/SIZE][/g]&#13;
&#13;
I.	Recettes budgétaires et prélèvements Obligatoires.&#13;
&#13;
1)	Définition et structure.&#13;
&#13;
Prélèvements obligatoire : tous ceux qui est prélevé sur les agents économiques (ménages, entreprises…). On comptabilisera ce qui n’est pas imposé, facultatif.&#13;
Ex. : Aux EU : primes de santé, versement pour s’assurer =&gt; non comptabilisé car non obligatoire. =&gt; peut fausser les comparaisons.&#13;
En France, dans les PO, on trouve : impôts&amp;taxes et cotisations sociales.&#13;
&#13;
Impôts : prestations pécuniaires exigées par voie d’autorité à titre définitif et sans contrepartie, destinée à couvrir les charges publiques.&#13;
Règle de l’impôt/ fiscales sont du domaines de loi (=&gt;parlement).&#13;
Parlement crée les impôts, il peut les supprimer, il vote aussi pour toute modification. Tous les ans, il vote l’autorisation de prélever les impôts.&#13;
&#13;
Imposition des personnes physiques (formules la plus ancienne).&#13;
A l’origine, l’impôt était prélevé par le vainqueur. Ce prélèvement exceptionnel se transforme en contribution régulière.&#13;
Avant 1789, il existait un système fiscal qui n’était pas universel, certains étaient dispensés de payer l’impôt =&gt; catégories de « privilèges » : nobles, clergé, bourgeois. Reste le tiers Etat : agriculteurs artisans=&gt; paie l’impôt. C’est un système injuste et pas très « rentable ». &#13;
4 août 1789 : abolition des privilèges. Tout le monde paie l’impôt.&#13;
Faire payer l’impôt sur la principale source de richesse : terre, idée un peu obsolète. Les hommes politiques on d’autres idées : taxer les personnes (leur revenus).&#13;
=&gt; idée scandaleuse pour la population car cela suppose que chacun déclare ses revenus. De multiples projets sur l’IR sont mis en place mais rejeté à chaque fois. C’est seulement en 1914 que l’IR est voté.&#13;
&#13;
IR en 1914 : Chaque catégorie de revenu est taxée à un taux particulier et un taux de revenu pour tout le monde.&#13;
1948 : réforme : séparation de l’impôt : &#13;
-	l’IS (impôt sur les sociétés)&#13;
-	l’IRAP (l’impôt sur le revenu des personnes physiques)&#13;
C’est un impôt individualisé, si on le souhaite, on peut faire payer les plus riches.&#13;
Imposition des produits et services : impôt indirecte, ils existaient avant 1789, c’était la gabelle (taxe sur le sel) la plus connue car le sel était très consommé, tout est supprimé à la révolution française. Ensuite, on en crée à nouveau, taxe sur le CA (ancêtre de notre TVA) =&gt; devenue TVA, généralisée à toutes les activités en 1979.&#13;
Cette idée a eu du succès, beaucoup de pays européens l’ont repris avec le même champ d’applications. Chaque pays a tout de même ses propres taux =&gt; de gros écarts entre chaque pays.&#13;
TVA perçu lorsque les gens consomment, il ne peut donc pas être individualisé. Tout le monde paie le même tarif.&#13;
&#13;
2)	Effets redistributifs&#13;
&#13;
Csq économiques des PO : &#13;
Ils ont un fort impact éco, 3 catégories de csq : &#13;
&amp;#61680;	Ils permettent de faire rentrer de l’argent : Pour l’Etat, Sécurité sociale, collectivité sociale. Ce sont des recettes, conditions de fonctionnement des administrations publiques (APU).&#13;
&amp;#61680;	Ils vont appauvrir ceux qui paient, niveau de revenu après prélèvement obligatoire en baisse. Certains agents économiques seront plus ou moins appauvris : ménages / entreprise, à l’intérieur des ménages, choix à effectuer. Certains ménages paient plus que d’autre. Prélèvement obligatoire modifie la distribution des revenus.&#13;
&amp;#61680;	Une partie de l’argent prélevé est utilisé immédiatement pour verser les prestations sociales =&gt; d’autres ménages vont alors s’enrichir, cela modifie à nouveau le revenu, sa distribution.&#13;
2ème et 3ème effet : aspects redistributifs des PO.&#13;
Redistribution quand on prélève de l’argent pour le reverser à d’autres.&#13;
En France, est ce que cet effet est important ?&#13;
Il faut mesurer l’effet redistributif : on compare revenu 1 des ménages et leurs revenus disponibles, s’ils sont égales, il n’y a aucun effet.&#13;
Revenu 1 : (revenu avant répartition) revenu du travail (salaires…) + revenu de la propriété.&#13;
&#13;
Les revenus primaires sont tirés d’une participation à l’action productive. Il n’y a que 2 façons de participer : &#13;
-	travailler (revenus du travail : salaires et revenus d’activité non salariée).&#13;
-	Revenus du patrimoine / de la fortune / de la propriété.&#13;
Revenus primaires sont des revenus avant l’intervention de l’Etat.&#13;
&#13;
Le revenu disponible : Revenu dont dispose un ménage, pour consommer ou épargner. C’est le résultat final (après plusieurs interventions).&#13;
RD = Revenu primaire – PO (cotisations sociales + impôts directs) + Prestations sociales.&#13;
Soit on compare CSP par CSP avec comparaison du revenu primaire et du revenu disponible pour chaque catégorie (ou comparaison nationale). Plus il y a une différence entre RP et RD, plus il y a eu redistribution dans le pays.&#13;
&#13;
Difficultés : &#13;
Si on veut bien mesurer redistribution, il faut bien connaître les revenus (primaires) =&gt; conditionnement plus ou moins remplie. Certains revenus primaires sont sous estimés. Statistiques fournies par les services fiscaux (donc il ne faut pas de fraude fiscale). &#13;
RP ne sont pas bien connus, en particulier par les revenus non salariaux. Les revenus les plus sous estimés sont les revenus agricoles.&#13;
Si on veut mesurer redistribution, il faut que dans les RP il n’y ait aucune intervention de l’Etat. En France, dès les RP il y a intervention : impose un minimum, le SMIC. Pour les salariés, certains revenus comprennent des subventions (ex. : Revenus agricoles).&#13;
Il faut choisir le bon instrument statistique pour calculer les écarts, c'est-à-dire mesurer les inégalités entre les revenus des ménages.&#13;
&#13;
1ère méthode : courbe de Lorenz&#13;
&#13;
2ème méthode : Calculer l’éventail des revenus : D9/D1 (Décile = 10% de la population).&#13;
D9 : niveau du revenu en dessous duquel on a 90% de la pop&#13;
D1 : niveau du revenu en dessous duquel on a 10% de la pop&#13;
Rapport entre les 2 : écart inter décile (éventail des revenus).&#13;
Les 2 méthodes sont utilisées 2 fois : sur RP et sur RD.&#13;
Résultat français : selon  les ménages, les RD peut être plus faible que RP ou RD peut être plus élevé que RP (ménages qu’ont touché beaucoup de prestations).&#13;
Revenu en France sont relativement peu inégalitaires, même sur les RP et sur RD. France à un très grand système redistributif alors comment se fait-il que la situation d’arrivée soit presque pareil que la situation de départ ? Faiblesse du système redistributif ?&#13;
&#13;
- Il faut regarder les prélèvements. Ils sont distributifs si ils tiennent compte de la richesse des ménages (riches payent plus que les pauvres) =&gt; impôts ou taxes progressifs (dont le pourcentage augmente avec la richesse) =&gt; impôt sur le revenu (par tranches, donc redistributif). &#13;
Plus l’impôt sur le revenu est dupé dans un pays, plus l’effet redistributif est important. Très fort développement de cet impôt au Danemark et en Suède. &#13;
&#13;
Cas de la France : impôt sur revenu peu développé =&gt; système fiscal très peu redistributif. Cela est compensé avec une forte TVA + beaucoup d’impôts indirects. &#13;
Particularité : impôt aveugle car ne tient pas compte du niveau de richesse du consommateur. &#13;
Cotisations sociales ont-elles un effet redistributif ? Non, car pas calculée en fonction du niveau de revenu. Elles pèsent sur le revenu du travail.&#13;
La plupart des cotisations sociales sont proportionnels, c'est-à-dire le même pourcentage pour tout le monde (pas de redistribution).&#13;
Parmi les cotisation sociales, il en existe des dégressives = pourcentage en baisse pour les riches (ex. : cotisation vieillesse car il y a un plafond et au dessus de ce plafond, le tarif est plus faible).&#13;
Cotisations sociales =&gt; pas de redistribution.&#13;
&amp;#61680;	total des PO : pas redistributifs.&#13;
&#13;
- Il faut regarder les prestations sociales. L’essentiel de ces prestations vient de la SS. A qui verse-t-elle de l’argent ?&#13;
SS = 3 branches : &#13;
-	vieillesse (pensions retraite)&#13;
-	santé (remboursement)&#13;
-	famille (allocations)&#13;
&#13;
Santé : verse remboursement d’autant plus important que la personne est malade. Le critère n’est pas la richesse. Forme de redistribution originale. L’argent circule des personne bien vers les personnes malades : redistribution horizontale.&#13;
&#13;
Vieillesse : critère est d’avoir cessé sa vie active. Pas un critère de richesse mais d’activité (durée de cotisation). Pas de critère de richesse. Pensions versées à tous les retraités. Ceux qui payent sont les actifs occupés. Csq : argent circule des actifs vers les retraités : redistribution horizontale.&#13;
En France, le système de retraite par répartition. Les cotisations sociales payées par ceux qui travaillent sont versées immédiatement pour les pensions de retraites. Système qui repose sur la solidarité (entre génération).&#13;
&#13;
Autre système possible : Système par capitalisation =&gt; épargne individuelle. Chacun cotise pour lui-même. Les sommes sont placés et quand la personne part en retraite, on lui rend son argent. Difficulté : technique. Il est difficile de gérer de l’argent pour des périodes très longues.&#13;
En France, très peu de capitalisation. Difficulté démographique des système de répartition (nombre de cotisants par rapports au nombre de retraités) = redistribution horizontale.&#13;
&#13;
Famille : en dehors des allocations familiales, toutes les prestations sont soumises à des conditions de ressources. Prestations sont réservés aux ménages les plus modestes. Donc on a un aspect de redistributif car la plupart des prestations sont versées aux familles pauvres (80%). Mais la branche famille est toute petite par rapport aux autres. Ce sont les plus petites dépenses de la SS.&#13;
Conclusion : SS ne fait presque pas de redistribution verticale. Etonnant car SS prélève cotisation et verse. En 2006, SS a versé 438 milliards € aux ménages français, mais fait de réduction des inégalités est modeste.&#13;
Objectifs de la SS étaient santé et retraite, mais pas de diminuer les inégalités.&#13;
&#13;
Etat et collectivités locales ont-ils une activité redistributive ?&#13;
=&gt;  Pas beaucoup de prestation.&#13;
Etat et collectivités locales proposent services publics et équipements pour l’ensemble de la population. &#13;
Etat peut également subventionner une entreprise publique, si cette entreprise pourra vendre moins chère aux consommateurs.&#13;
=&gt;Un équipement public profite à toute la population sans distinction de revenus. Réalité = théorie ? (Est-ce que tout le monde en profite ? égalité d’accès ?)&#13;
2 domaines : &#13;
- équipements sportifs (souvent construits par les collectivités locales). Statistiques sur la fréquentation et en particulier celle des adultes. Or, adultes qui fréquentent le plus les équipements sont les catégories aisées. Donc façon dont le sport est perçu varie selon les catégories sociales. Association d’idée entre sport et santé passe bien dans les ménages aisés. Donc Résultat contraire à celui souhaité =&gt; échec.&#13;
&#13;
- la culture : ministère de la culture s’intéresse à la fréquentation des musées (quand c’est national, entrées gratuites au moins 1 fois/mois). Etudes menés comme au Louvre : gratuité amène plus de visiteurs. Si la fréquentation augmente, ce sont les habitués qui reviennent. Donc diversification du public est réduite (peu de personnes nouvelles). Donc d’autres obstacles qui ne sont pas financiers. &#13;
Problème : musées coûtent chers et sont déficitaires, mais visités que par une partie de la population. Tout le monde paye (contribuables), mais une partie le fréquente (habitués).&#13;
&#13;
Sport + Culture =&gt; Echec. Démocratisation ratée. Mais sur les services publics de base, toute la population utilise et en profite. Ex. : domaine scolaire, hôpitaux publics.&#13;
Bilan global : peu redistributif.&#13;
&#13;
Conclusion : Ces éléments expliquent qu’il n’y a pas de différences fondamentales entre les inégalités de revenus primaires et les inégalités de revenus disponibles.&#13;
&#13;
3)	La politique de l’offre.&#13;
&#13;
Courant de pensée radicalement différent. Né au EU dans les 80’s. Economistes de l’offre sont anti-redistribution et anti-keynésiens. Cela commence par une attaque en règle de tous les mécanismes de redistribution. Economistes de l’offre font remarquer que le cœur de la redistribution est le versement des prestations sociales (on peut toucher de l’argent sans travailler). &#13;
=&gt; Rupture argent/travail. Vision de l’économie et des humains. Cela incite les gens à être paresseux.&#13;
Ex. : &#13;
Les prestations chômage. Economiste de l’offre sont hostiles car les gens ne sont pas incités à rechercher du travail le plus vite possible. Au contraire, les prestations incite à prendre son temps (solution : baisser ces prestations).&#13;
&#13;
S’il y a des prestations sociales, elles doivent être financés (trouver l’argent). Donc ce financement suppose de prélèvements, qui vont toucher les gens qui travaillent (revenus moyens ou aisés) =&gt; décourage les gens, en particulier les gens qui travaillent vont finir par dire qu’ils travaillent pour le fisc. &#13;
&#13;
Csq imaginées par les économistes de l’offre : moins de motivations, désir de réduire son activité, voire même l’arrêt du travail. Analyse de LAFER fait partie de ce courant de pensée (se concentrer sur l’impôt sur le revenu) =&gt; excessif, car les gens vont réagir (frauder le fisc, travailler au noir, partir dans un paradis fiscal) donc rendement de l’impôt baisse. Il y a des propositions de politiques économiques : &#13;
-	réduire ou supprimer les prestations sociales (assistanat). Le principal devoir de l’Etat est de réduire les PO, en commençant par réduire l’impôt sur le revenu.&#13;
-	Etat doit arrêter d’intervenir dans l’économie. Il faut laisser le marché fonctionner librement. Il faut respecter l’initiative privée et les entreprises privées. Méthodes : Etat doit supprimer les contrôles administratifs et un certain nombre de règlementations (qui sont une entrave à l’initiative privée).&#13;
L’Etat se sent plus du tout responsable des performances économiques du pays, en particulier du carré magique.&#13;
Politique de l’offre = environ New Deal à l’envers, car depuis New Deal de 1932, les Américains s’étaient habitués à l’intervention de l’Etat. Comme la politique a été appliquée aux EU, avec Reagan et au RU avec Margaret Thatcher.&#13;
&#13;
II.	Les dépenses publiques&#13;
&#13;
France doit rendre comptes à Bruxelles, comme tout les pays de l’UE.&#13;
Dépense publiques : Dépenses de l’Etat + Dépenses des collectivités locales + Dépense de la SS (mais on ne comptabilise pas les dépenses des entreprises publiques).&#13;
Dépenses de l’Etat concrétisées dans un budget, qui est le budget de l’Etat français, complètement séparé du budget de la SS. Point commun : Ces 2 budgets sont votés au parlement.&#13;
&#13;
1)	L’élaboration du budget.&#13;
&#13;
En France, préparation d’un budget dure 1 an. Le budget de l’année 2008 est en préparation depuis janvier 2007.&#13;
Préparation du budget en France : 5 actes étalés sur 12 mois : &#13;
&#13;
1er étape : janvier février = Faire des prévisions. &#13;
Objectif : essayer de prévoir le mieux possible le total des recettes en 2008 et le total des dépenses en 2008. &#13;
Budget de l’Etat français est toujours prévisionnel. Prévision n’est pas commode car cela dépend de la situation économique en 2008. &#13;
Du coté des recettes, L’Etat français compte beaucoup sur la TVA (donc dépend de la consommation des ménages en 2008). &#13;
TVA est un pourcentage donc il faut faire une prévision d’inflation (de hausse des prix). Pour savoir l’impôt sur le revenu, il faut faire une prévision sur les revenus.&#13;
Pour prévoir les dépenses de l’Etat, on a des dépenses de fonctionnement classiques. Pour les dépenses de l’Etat, il faudra faire des prévisions sur le prix du pétrole.&#13;
Janvier février : prévisions macro-économique (+ prévision sur le taux de change). C’est une phase de décision. Si les prévisions ne sont pas fiables, le budget est construit sur les bases fausses. Plus importante : prévision de Xce.&#13;
&#13;
2ème étape : Mars – Avril = La lettre de change.&#13;
Rédigée par le 1er ministre, il précise les grandes orientations en termes d’économie à réaliser, les priorités et les grandes données financières.&#13;
Ex. en 2008, pas d’augmentation des dépenses de l’Etat donc rythme de croissance nulle et baisse importante du nombre de fonctionnaires, stabilisation du déficit.&#13;
Lettre envoyée à tous les ministres et rendue publique.&#13;
&#13;
3ème étape : Mai = Conférence budgétaire.&#13;
A partir de la lettre, chaque ministre prépare son propre budget. Budget d’un ministère comporte des S votées (sommes d’argent indispensables pour continuer à fonctionner = dépenses incompressibles : dépenses de fonctionnement et les salaires) et les idées sur les politiques nouvelles : partie la plus valorisante.&#13;
Cependant idées nouvelles coûtent chères, chaque ministre présente ses idées au ministère du budget (conférence), il demande de l’argent, ministre du budget a pour consigne de répondre « non », il veut que cela coûte le moins cher possible.&#13;
Au final, on se met d’accord sur un projet pour le ministère (colère des autres). Les autres ministères = dépensiers.&#13;
&#13;
4ème étape = Les lettres de plafond.&#13;
Chaque ministre reçoit une lettre avec le montant total et répartition par grands postes : Résultat des conférences budgétaires donc à priori pas de surprise. Mais il peut arriver que le même ministre ait plusieurs versions.&#13;
Dans le cadre de son total, un ministre peut faire des économies pour sauver un projet.&#13;
&#13;
5ème étape : Septembre – Octobre = Vote au parlement du budget.&#13;
Projet de loi finance (budget) va être discuté puis voté par députés puis par sénateurs. Procédure habituelle : examine le budget en commission (spécialisée et commission du budget d’abord). Discussion puis vote.&#13;
1er débat et vote : sur les recettes. Gouvernement peut alors prélever les impôts.&#13;
Puis vote des dépenses : chaque ministre se présente et expose son budget devant le parlement. Il arrive que les parlementaires ne votent pas un budget pour montrer son mécontentement, insatisfaction, il sera au final quand même voté.&#13;
Procédure de vote dure 70 jours, budget doit quand même être finie de voter avant le 31 décembre (arrivé aux EU).&#13;
Parlement ne vote que des prévisions. Possible de faire quelque chose en cours d’année, on peut avoir dépenses exceptionnelle (ex : catastrophes naturelles, opérations militaires à l’extérieur), mauvaises rentrées fiscales (erreurs). &#13;
Dans ce cas, on peut faire voter un collectif budgétaire en cours d’année (voter sur les modifications). Il y en a souvent, il peut être utilisé après une élection. &#13;
Chiffres définitifs connus en mars 2009 pour l’exercice 2008. Ils sont présentés au parlement, il s’agit d’une info, très peu de contrôle sur les dépenses réelles.&#13;
&#13;
2)	La répartition des dépenses.&#13;
&#13;
Budget peut être présenté en 2 grandes catégories de dépenses : Dépenses courantes et l’investissement.&#13;
Les investissements de l’Etat posent problèmes techniques particuliers car budget est annuel. Un certain nombre d’investissement sont très lourds et s’étendent parfois.&#13;
Investissement doit donc être découpé en tranches annuelles (autorisation de programme) =&gt; inertie, très difficile d’arrêter investissement surtout en cas de changement de gouvernement ; de plus, plus la durée de l’investissement est longue, plus le montant de la tranche est sous estimé (=&gt; dérive des investissements).&#13;
Investissement très important dans un budget car ils préparent l’avenir.&#13;
En France, des situations économiques difficile, investissement sont sacrifiées (contradiction).&#13;
Sur les 15 dernières années, 10% d’investissement en France =&gt; très peu.&#13;
&#13;
Budget peut être présenté par grandes fonction : mettre en valeur la fonction que remplit l’Etat.&#13;
-	Fonction traditionnelles : défense nationale et S généraux (environ 40% du budget).&#13;
-	Les autres grandes fonctions relèvent plutôt de l’Etat Providence : Education, actions sociales et économiques.&#13;
-	Actions sociales : très peu de dépenses de l’Etat car l’Etat a délégué ses pouvoirs à la Sécu Sociale. Mais il finance les hôpitaux par exemple (investissement).&#13;
Actions économiques : nombreuses dépenses de l’Etat (subventions et aides aux entreprises), investissement dans les infrastructures.&#13;
&#13;
Budget peut être présenté par ministère, elle est utilisée pour voter (au parlement).&#13;
En France, le nombre de ministère n’est pas fixe, compétence de chaque ministère peut varier. Cette présentation rend très difficile la comparaison d’une année sur l’autre. On cherche qui sont les grands ministères (N°1 = ministère de l’éducation), présentation pousse à la dépense, car chacun va essayer d’avoir le plus gros budget possible (dérive à l’inflation).&#13;
&#13;
3)	La réforme : la LOLF.&#13;
&#13;
LOLF : loi organique sur la loi de finance : loi qui complète la constitution.&#13;
Cette loi a été votée à l’unanimité. Elle s’applique depuis le 1er janvier 2006.&#13;
Cette réforme a pour objectif de : &#13;
-	maîtriser les dépenses &#13;
-	rendre les dépenses de l’Etat plus transparentes (clarté dans ses mises).&#13;
-	Casser la logique individualiste des ministères et empêcher qu’on reprenne les mêmes dépenses plus une augmentation.&#13;
&#13;
Méthode : en théorie, on supprime la présentation par ministère et remplacer par présentation par mission. Au départ, identification de 34 missions (ex. : assurer la sécurité des citoyens). Une mission peut être interministérielle (=&gt; sécu). &#13;
Les 34 missions sont découpées en programme et chaque programme en action, pour chaque action (programme) un budget est attribué. Pour chaque action, des indicateurs de performance sont choisis =&gt; améliorer l’efficacité. C’est la 1ère fois années que ces indicateurs, résultats vont être présentés : 1276 indicateurs =&gt; compliqué, si indicateur mauvais, on fait quoi ?&#13;
</description>
      <author>Oasis</author>
    </item>
    <item>
      <title>M431 - Chapitre II - Théorie libérale, théorie keynésienne</title>
      <link>http://geatroyes.discutbb.com//sujet-323660-476986-47817-1-m431-chapitre-ii-th-orie-lib-rale-th-orie-keyn-sienne.html</link>
      <pubDate>Wed, 30 Dec 2009 14:34:26 +0100</pubDate>
      <description>[SIZE=14][FONT=Impact][couleur=#990099]Chapitre 2 : Théorie libérale, théorie keynésienne.[/#990099][/FONT][/SIZE]&#13;
&#13;
Choix des instruments n’est pas neutre, il se naît des considérations théoriques, idéologiques, convictions économiques.&#13;
&#13;
I.	Les classiques et néo-classiques.&#13;
&#13;
Courant de pensée (fin XIXès) : auteurs anglais et français qui ont un certain nombre de convictions communes =&gt; dans une économie, il existe des lois de fonctionnement qui seraient des lois naturels, elles assurent un équilibre de la production et de la répartition. Rationalité des individus (=&gt; postulat, point de départ), en particulier. &#13;
Les consommateurs et chefs d’entreprises, c’est la rationalité qui les guide, pas de réactions psychologique, description purement individuelle, pas de phénomène de groupe, de société. Lorsque l’économie tourne seule, il ne faut pas intervenir et en particulier l’Etat qui ne doit pas gêner le fonctionnement naturel.&#13;
&#13;
Conclusion : &#13;
Point commun néo classique : courant de pensée littérale. Auteurs convaincus = de l’efficacité, de l’économie de marché. Tous les auteurs sont convaincus que les agents économiques sont rationnels et les analyses sont menés en utilisant des outils mathématiques =&gt; raisonnement à la marge.&#13;
+ glissement vers apologie du marché (idéal) avec 2 grands arguments : &#13;
&#13;
-	Economiques : mécanisme des prix, c’est spontané, rationnel et autorégulateur.&#13;
-	Social : marché est un idéal car le consommateur est roi.&#13;
&#13;
Critiques :&#13;
-	sociales : les économistes disent que le consommateur est roi mais que s’il a de l’argent =&gt; le marché ne s’intéresse qu’aux besoins solvables.&#13;
-	Logiques : les marchés de concurrence parfaite, c’est un modèle mais ce n’est pas du tout la description de la réalité (écart au XXés).&#13;
&#13;
Les conséquences tirées du modèle mathématique ne sont pas valables en réalité, car dans les modèles de concurrence pure et parfaite, il y a 6 conditions non respectées au XXès : &#13;
-	homogénéité du produit&#13;
-	fluidité totale de l’offre et la demande&#13;
-	information parfaite&#13;
-	atomicité de l’offre et de la demande (tous les agents économiques très petits) différente du XXès qui est le siècle des très grandes entreprises&#13;
-	élasticité totale de l’offre et de la demande&#13;
-	libre entrée dans la branche (= a n’importe quel moment on peut devenir producteur).&#13;
&amp;#61680;	Aucune des 6 hypothèses n’est réaliste. L’économie réelle fonctionne différemment du modèle.&#13;
&#13;
II.	Keynes&#13;
&#13;
Keynes (1883-19..) : commence à la trésorerie britannique, il est devenu célèbre.&#13;
Il a beaucoup critiqué son gouvernement, en particulier entre les 2 guerres mondiales sur la monnaie (taux de change de la livre sterling).&#13;
Principal ouvrage : 1936 =&gt; théories générales de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie.&#13;
Ouvrage comporte 2 aspects : critiques radicales des idées classiques et néo-classiques.&#13;
Après, proposition de nouveaux concepts.&#13;
&#13;
1)	Critiques des classiques : &#13;
&#13;
-	La monnaie. Pas d’analyse chez les classiques car pour eux la monnaie est neutre. Ils pensent que c’est comme si c’était du troc (mais avec des billets).&#13;
Keynes =&gt; pas du tout du troc. Il y a différents comportements sur monnaie. Elle peut être demandée, épargnée, empruntée. &#13;
Conséquence : il se peut qu’il n’y ait pas d’équilibre (Demande différente de la production). Donc crises possibles. &#13;
Les chefs d’entreprises ont intérêt à anticiper la demande (d’où notion nouvelle =&gt; anticipation). Anticipation du chef d’entreprise, mais risques d’erreurs. Demande réelle = comportement psychologique du consommateur, propension à consommer. (Consommation/ Revenu).&#13;
Or, cette propension varie selon le niveau de revenu. Elle peut être faible et la demande aussi =&gt; crise.&#13;
-	L’épargne : Pour les classiques, l’épargne est une fonction du taux d’intérêt. Plus le taux d’intérêt est élevé, plus les gens épargnent. &#13;
Pour Keynes, c’est faux. Pour Keynes, l’épargne est un résidu, c’est ce qui reste quand on a fini de consommer.&#13;
Résultat : épargne pas toujours suffisante.&#13;
&#13;
Conclusion : Tout ce que les classiques ont dit est faux : Epargne = investissement (faux), Monnaie ne joue aucun rôle (faux) Offre crée sa propre demande (faux).&#13;
&#13;
2)	La vision de Keynes : &#13;
&#13;
Il introduit sa chronologie et tient compte de la durée. Il y a d’abord un investissement, qui va générer un revenu. Une partie du revenu sera épargnée. C’est grâce à cette chronologie que l’on va retrouver un équilibre (avec une intervention de l’Etat).&#13;
-	Au départ : déséquilibre (épargne &lt;investissement). Donc l’état intervient et fait lui-même des investissements et la séquence s’enclenche. Au final, on revient à l’équilibre.&#13;
-	Le retour à l’équilibre certain avec mécanisme multiplicateur (hausse revenu = hausse investissement X capital =&gt; multiplicateur).&#13;
-	Cet équilibre peut être un équilibre de sous emploi car économie peut être en équilibre avec des chômeurs. S’il y a des chômeurs, ce n’est pas à cause des salaires trop élèves, mais à cause des investissements trop faibles. Keynes est pessimiste et pense que la situation économique avec le chômage est l’hypothèse la plus fréquente car les chefs d’entreprises sont freinés dans leurs investissements et par une prévision par une prévision pessimiste des chefs d’entreprise sur la demande. &#13;
&#13;
Conséquences : Solutions proposés par les classiques sont désastreuses. Pour Keynes, si les salaires baissent, il y aura moins de pouvoir d’achat donc moins de consommation. Or, les chefs d’entreprises surveillent la consommation donc si elles baissent, la prévision de la demande baisse. Pour Keynes, il faut s’adapter donc les chefs d’entreprises vont baisser la production =&gt; licencier.&#13;
&amp;#61680;	faire baisser les salaires ça augmente le chômage.&#13;
&#13;
Proposition de Keynes : chômage existe donc il faut intervenir (L’Etat). &#13;
L’Etat doit inverser la logique traditionnelle. Il faut d’abord rétablir le plein-emploi et le reste suivra car on aura une augmentation des revenus (niveau de vie et prospérité économiques). &#13;
Investissements publics (grands travaux). Peu importe la méthode, l’essentiel, c’est de mettre les chômeurs au travail (même un travail inutile) =&gt; efficace car les chômeurs ont un revenu.&#13;
Si l’Etat a besoin de s’endetter=&gt; pas grave.&#13;
Parallèlement, on peut soutenir la consommation des ménages. Il faut mener une politique de redistribution (agent et prestations sociales). Si la consommation baisse, c’est le stock de capital qui va baisser (selon Keynes).&#13;
Pour Keynes : L’Etat utilise un instrument budgétaire et la politique monétaire (contrôler le niveau des taux d’intérêts). &#13;
Pour Keynes : L’Etat doit imposer un taux d’intérêts faibles (agréable pour les emprunteurs) pour les chefs d’entreprises qui souhaitent investir. Donc soutien à l’investissement.&#13;
&#13;
Remarque : Aujourd’hui, la politique monétaire n’appartient plus à l’Etat français (Fixation des taux d’intérêts = BCE). &#13;
Conséquence : certains gouvernements passent leurs temps à critiquer la BCE. &#13;
Politique budgétaire : degré de liberté limité. Ca reste un budget national, mais chaque pays qui participe à la zone Européenne doit respecter des règles européennes. Les pays se sont engagés à limiter leur déficit (déficit annuel : max 3% du PIB )&#13;
</description>
      <author>Oasis</author>
    </item>
    <item>
      <title>M431 - Chapitre I - l'Etat et l'Economie</title>
      <link>http://geatroyes.discutbb.com//sujet-323660-470122-47817-1-m431-chapitre-i-l-etat-et-l-economie.html</link>
      <pubDate>Sat, 12 Sep 2009 18:25:54 +0200</pubDate>
      <description>[i]Economie générale&#13;
Module 431[/i]&#13;
&#13;
[g][SIZE=14][couleur=#3333FF]Chapitre I – l'Etat et l'économie[/#3333FF][/SIZE]&#13;
&#13;
[couleur=#FF33FF]I – De l'Etat gendarme à L'Etat providence[/#FF33FF][/g]&#13;
&#13;
&#13;
L’Etat est un agent économique (puissant) et ses interventions font donc l’objet de divergences. &#13;
Le premier critère pour mesurer l’intervention de l’Etat : ses dépenses publiques. &#13;
Quand on veut comparer différents pays ou différentes époques, on regarde le montant des dépenses. Le montant des dépenses de l’Etat est en général donné en pourcentage du PIB ou du Revenu National.&#13;
Cas français :&#13;
-	En 1870, l’Etat français a des dépenses qui représentent 8% du Revenu national français. &#13;
-	En 1970, l’Etat français dépense 35% du revenu national français.&#13;
Le cas français n’est pas du tout isolé. Cette augmentation  des dépenses de l’Etat, on le retrouve dans tous les autres pays industrialisés.&#13;
Loi de Wagner : il y a une hausse des dépenses aujourd’hui en corrélation avec la hausse du revenu national, l’industrialisation, l’augmentation de la population et l’urbanisation. &#13;
Ce constat se double d’un  changement dans le rôle de l’Etat et la modification de la conception de l’Etat. &#13;
&#13;
L’Etat gendarme :&#13;
Situation de 1870.  Il a été surnommé par les journalistes. Les dépenses de l’état sont réduites au minimum et elles ne sont pas variées. L’état est là pour faire régner l’ordre et assurer la sécurité des citoyens français. Il faut donc des services de police, une justice et la défense nationale (l’armée). Il n’est pas du tout légitime que l’Etat intervienne dans l’économie car c’est le domaine de l’initiative privée. Si l’Etat intervenait, ça serait néfaste. Ces convictions sont solidement ancrées dans toute l’Europe fin XIXès, mais les français ne sont pas tout à fait comme les autre. Ils ont l’habitude que l’état se mêle des entreprises, de l’économie. (Habitude depuis Louis XIV) =&gt; Époque du Colbertisme, qui avait crée des manufactures royales. (Entreprises publiques actuelles). &#13;
Les mentalités vont évoluer à la suite de crises. La plus importante est la crise de 1929.&#13;
1929 : particulièrement violent, en particulier dans le domaine du chômage. Les allemands se retrouvent avec 6 millions de chômeurs et 12 millions aux Etats-Unis. Les dégâts sont très importants et l’initiative privée ne suffit pas. Un Etat est le seul agent économique assez puissant pour intervenir. Le premier pays ou l’Etat intervient sont les Etats-Unis (paradoxal car EU = pays de la libre entreprise). La première intervention de l’Etat en 1932 avec le New Deal. &#13;
Le tournant suivant : 1945. Les pays européens sont détruits et les reconstructions doivent être organisée par l’Etat. A partir de 1945, l’Etat français met en place des administrations centralisées. &#13;
A partir de là, les dépenses publiques s’envolent et deviennent de plus en plus diversifiées. &#13;
Conception de l’époque (1950-1960) : Sécurité des citoyens, mais sécurité au sens large (physique, sociale, économique).&#13;
Surnom d’Etat Providence : &#13;
L’Etat offre à la population des services publics notamment dans les domaines de l’éducation et de la santé.&#13;
L’Etat décide de créer un organisme spécialisé (Sécu sociale en 1945) pour aider les gens à se soigner et avoir des revenus même âgés (retraite).&#13;
A partir de 1975 : étape de contestation. Il apparaît d’abord aux EU (Californie) ou les mouvements organisent une grève de l’impôt, avec explication que les impôts alimentent les caisses de l’Etat (refus d’alimenter état inefficace) et contestation du montant des impôts.&#13;
&#13;
Solution : réduire le rôle de l’Etat (aux EU et en grande Bretagne). En France, pas de mouvement radical, mais dans les années 90 : grandes incertitudes sur le rôle de l’Etat moderne.&#13;
&#13;
II.	Les buts de la politique économique.&#13;
&#13;
Politique économique : Ensemble de décisions cohérentes prises par les pouvoirs publics à l’aide de divers instruments et dans le but d’atteindre des objectifs concernant l’économie du pays. &#13;
Il faut d’abord fixer les objectifs. Mais il faut se mettre d’accord sur un minimum strictement économique. (4= le carré magique).&#13;
-	La croissance économique : définir le chiffre souhaité de manière arbitraire. Souvent en France, souhait d’avoir une croissance suffisamment forte pour la création d’emplois. Le calcul du PIB (aujourd’hui contesté). Le PIB est l’addition de tous les biens et services produits dans l’année. Le problème est qu’il y a des nuisances et le souci de l’aspect écologique.&#13;
-	Le plein-emploi : problème de définition. Le plein emploi ça n’est jamais 0 chômeurs. Cette situation n’existe pas. Il y a du chômage frictionnel. Les personnes peuvent se trouver au chômage pour une courte durée, le temps de trouver un nouvel emploi = chômage incompressible. Plein emploi : entre 2 et 4% de taux de chômage. A cause du changement technologique, certains sont plus employables donc chiffrages plus vraiment valables.&#13;
-	Stabilité des prix : niveau général des prix =&gt; INSEE, indice des prix, méthode de calcul remonte à 1933 sur 266 catégories de production. =&gt; relevés de prix dans toute la France, la moyenne pondérée pour tenir compte de la différence entre produit.&#13;
Résultat critiquable et régulièrement attaqué : liste des produits, pondération (choix des coefficients), pondération faible pour loyer pourtant différence entre locataire et loueur.&#13;
Objectif extérieur : commerce avec l’étranger =&gt; équilibrer exportation et importations, être capable de payer imposition sous s’endetter ; au sens monétaire, avoir une stabilité du taux de change.&#13;
&#13;
&amp;#61680;	Difficile d’atteindre les 4 en même temps.&#13;
&#13;
III.	Techniques et contraintes.&#13;
&#13;
On distingue 2 catégories d’instruments : &#13;
-	De connaissances : outils en France pour bien connaître la situation économique =&gt; statistiques (INSEE + organismes internes dans la plupart des ministères + organismes indépendants, par exemple, l’OFCE). elles sont diversifiées, on se sert notamment des comptes nationaux, tenus par l’INSEE.&#13;
-	D’intervention : permettent de modifier les résultats sur les variables économiques. On y range les instruments monétaire et budgétaire. On choisit en fonction de l’efficacité, de la rapidité d’obtention du résultat.&#13;
&#13;
1/ si cela s’enchaîne bien, objectifs atteint.&#13;
2/ Addition des délais =&gt; 12 à 18 mois mais avant d’atteindre les objectifs, long. Parfois beaucoup trop quant aux échéances produits, pas comme les gouvernements l’espèrent, désir de rapidité alors que  l’économie n’évolue que très lentement.&#13;
3/ Schéma s’applique à chacun des 4 objectifs, cependant existe-t-il des incompatibilités entre les objectifs ?&#13;
Ex : &#13;
- Philips, étude statistique 1857-19857, il constate qu’il y a une relation entre le chômage et le salaire. Dans la période ou le chômage augmente, les salaires baissent. Pour secteur productif, salaire = coût de production donc dans ces périodes, peu de consommations et peu d’inflation au final. Pour Philips relation inverse entre chômage et inflation. Il faut donc faire un choix, incompatibilité entre les 2. Théorie de Philips (courbe) célèbre. Dans les années 75, Philips n’est pus à la mode car de plus en plus de chômage et de plus en plus d’inflation à la fois en Europe (spéculation). 20 ans plus tard, la question a ressurgi, mise en question de la théorie de philips.&#13;
- Incompatibilité entre objectif intérieur et extérieur. La France a connu un déficit commercial, problème qui revient régulièrement, difficulté commerciale. Objectif prioritaire : retour a l’équilibre. En cas d’urgence, une seule possibilité : importer moins, donc de consommer moins =&gt; méthode efficace. Cependant en baisse de la consommation, baisse des produits français également, entreprises françaises ont donc du mal à vendre, baisse des débouchés =&gt; baisse production donc pas de croissance, objectif de croissance non atteint.&#13;
&#13;
Conclusion : Si les objectifs s’avèrent incompatibles, la seule solution est de faire une hiérarchie et des priorités.&#13;

 
 --Message édité par  le 30-12-09 à 14:32:38--</description>
      <author>Oasis</author>
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